Kosovo - le camp Bondsteel JM.VERNOCHET- français

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Tags: Bondsteel  Bush  camp  Clinton  france  français  impérialiste  kfor  Kosovo  l'occupation  Serbes  Serbie  États-Unis 

le gouvernement Américain n'a pas hésité à violer la résolution 1244 de l'ONU, ainsi que certains de ses vassaux. C'est aux Serbes de décider s'ils acceptent l'indépendance de la province Serbe du Kosovo et surtout pas aux etats étrangers et aux armées d'occupation illégale!Selon le rapport des Services de renseignement allemands, même les débordements de mars 2004, qui ont conduit le Kosovo au bord d'une nouvelle guerre civile, ont été fomentés par des criminels qui voulaient pouvoir continuer à se livrer en toute quiétude à leurs trafics : « Au début d'avril 2004, on savait par les milieux chargés de la sécurité dans les Balkans que les récents troubles du Kosovo avaient été préparés et commis à la demande de la criminalité organisée. Pendant les émeutes, des camions entiers d'héroïne et de cocaïne ont passé la frontière non contrôlée parce que les policiers de l'ONU et les soldats de la Kfor étaient entièrement occupés à circonscrire les émeutes. Ce fait est confirmé par les policiers de l'ONU basés à Pristina qui ont souhaité garder l'anonymat pour leur sécurité. Ils se plaignent que l'on n'ait rien fait jusqu'ici contre les criminels.L'ONU et la Kfor n'ont pas résolu le problème, même pas en partie. La police onusienne manque notamment de moyens. « Nous allons au combat avec des épées de bois », se plaint un officier de police onusien de haut rang. Et surtout, elle manque de soutien politique pour agir efficacement contre les clans mafieux. Selon les Services de renseignement allemands, « ni les milieux gouvernementaux régionaux ni l'exécutif n'ont intérêt à lutter contre la criminalité organisée parce qu'ils y sont impliqués ». Et un chef de la police onusienne chargée de la lutte contre la criminalité organisée a déclaré à la Weltwoche : « Des personnalités renommées, y compris l'ancien Premier ministre, sont à l'origine des troubles de mars qui ont été préparés par une structure criminelle connue. De nombreux services le savent et pourtant on ne fait rien contre cette structure. » Voici son explication : « On ne veut pas déclencher de nouveaux troubles et ce serait le cas si on menait une enquête criminelle à l'encontre de Ramush Haradinaj.Une conséquence de cette retenue est qu'en Europe occidentale, et particulièrement en Suisse, en Allemagne et en Italie, les clans albano-kosovars constituent un pouvoir criminel dominant. Les services de renseignement allemands y voient « un grand danger pour l'Europe ». Au Kosovo, de nombreux postes de police de l'ONU sont remis aux services de police du Kosovo, mais les anciens cadres sont toujours là, qu'on soupçonne d'entretenir des liens très étroits, souvent familiaux, avec des chefs connus de la mafia.

Matoub Lounès - Imazighen Hekkoun

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Tags: ait  akvaili  alger  algeria  algerie  amazigh  anka  arabe  arabisation  bejaia  berber  cause  chaabi  chanson  chleuh  clip  concert  dance  el  fellag  fidel  folklore  france  gala  guerre  harkis  Hekkoun  homme  idir  Imazighen  infatigable  jsk  jsmb  kabyle  kabylie  langue  libre  live  Lounes  maroc  Matoub  menguellet  music  oulahlou  ouzou  paris  pouvoir  rebelle  revolution  rif  tamazgha  tizi  traditionelle  traitre  tv  video  zidane 

Lounès Matoub (kabyle : Lwennas Meɛṭub), plus communément appelé Matoub Lounès, est un chanteur et poète kabyle, engagé dans la revendication identitaire berbère.Il est né à Taourirt Moussa Ouamar le 24 janvier 1956, en Kabylie, Algérie. Il meurt le 25 juin 1998, assassiné sur la route de At Douala. Officiellement, cet assassinat est attribué au GIA. Mais le pouvoir algérien est accusé, notamment par sa famille de l'avoir assassiné.Matoub acquiert un statut de martyr pour les régionalistes et militants kabyles, qui estiment que leurs droits sont bafoués.A l'age de neuf ans, il fabrique sa première guitare à partir d'un bidon d'huile de moteur vide, et compose ses premières chansons durant l'adolescence.Sa prise de conscience identitaire et culturel débute à la confrontation armée entre les Kabyles et les forces gouvernementales en 1963-1964.En 1968, le gouvernement algérien introduit une politique d'arabisation dans le système éducatif au détriment du berbère. Matoub réagit en n'allant pas à l'école. Finalement, il quitte le système éducatif et devient autodidacte. En 1978, il émigre en France à la recherche de travail.Arrivé en France, Matoub Lounès anime plusieurs soirées dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là qu'il se fait remarquer par le chanteur Idir qui l'aide à enregistrer son premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès.En 1980, le poète se produit pour la première fois à l'Olympia en plein évènements du printemps berbère. Il monte alors sur scène habillé d'une tenue militaire pour manifester son soutien aux manifestants kabyles.Depuis la sortie de son premier album Ay izem (Ô lion), Matoub Lounès célèbre les combattants de l'indépendance et fustige les dirigeants de l'Algérie à qui il reproche d'avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d'expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, il est grièvement blessé par un gendarme en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l'album L'Ironie du sort (1989).[modifier]Les textes de Matoub Lounès sont revendicatifs et se consacrent à la défense de la culture berbère.Il s'oppose à la politique d'arabisation et d'islamisation de l'Algérie. Il parle le kabyle, le français, et comprend l'arabe sans l'employer. C'est un partisan de la laïcité et de la démocratie, et s'est fait le porte-parole des laissés-pour-compte et des femmes.Opposé à l'islamisme et au terrorisme islamiste, il condamne l'assassinat d'intellectuels. Il fut enlevé le 25 septembre 1994 par le GIA (Groupe Islamique Armée), puis libéré au terme d'une mobilisation de l'opinion publique de la communauté kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique, Rebelle, et reçoit le Prix de la mémoire des mains de Danielle Mitterrand.En 1996, il participe à la marche des rameaux en Italie pour l'abolition de la peine de mort alors qu'en mars 1995, le S.C.I.J.(Canada) lui remet Le Prix de la Liberté d'expression.En 1998, il sort les albums Tabratt i lḥukem et Ilḥeq-d zzher. Ces derniers sont de genre chaâbi. Il y dénonce la lâcheté et la stupidité du pouvoir algérien. Le morceau Tabratt i lḥukem de l'album éponyme, est construite en « kacide » (enchaînement de musiques différentes). Le dernier morceau est une parodie de Kassaman, l'hymne national algérien. Ce dernier lui coûta la vie. [réf. nécessaire]Le 25 juin 1998, il est assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à At Douala en Kabylie à quelques kilomètres de son village natal (Taourirt Moussa). Les conditions de ce meurtre n'ont jamais été élucidées. Les funérailles du chanteur drainèrent des centaines de milliers de personnes, tandis que toute la région connut plusieurs semaines d'émeutes.Une fondation portant le nom du chanteur a été créée par ses proches pour perpétuer sa mémoire, faire la lumière sur l'assassinat et promouvoir les valeurs d'humanisme défendues pendant la vie de Matoub Lounès .Cinq rues portant le nom de Matoub Lounès ont été inaugurées en France à sa mémoire : * A Paris * A Aubervilliers * Dans la commune de Saint-Martin-d'Hères près de Grenoble. * À Vaulx-en-Velin près de Lyon le 22 novembre 2003. * Dans la commune de Pierrefitte (Seine Saint Denis)Matoub Lounès est de tous les artistes kabyles, le plus connu en Kabylie comme dans le monde entier en raison de son engagement.Sa musique s'appuie sur l'usage d'instruments traditionnels comme le mandole et reprend les thèmes du folklore kabyle.En 2001 le Groupe corse Canta U Populu Corsu dans leur album Rinvivisce rend hommage à sa lutte et ses souffrances.L'oeuvre de Lounès Matoub se compose de 28 albums (ou 34 volumes).Matoub Lounès qu'Allah aie son âme

Matoub Lounès - Ayen Iradhen

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Lounès Matoub (kabyle : Lwennas Meɛṭub), plus communément appelé Matoub Lounès, est un chanteur et poète kabyle, engagé dans la revendication identitaire berbère.Il est né à Taourirt Moussa Ouamar le 24 janvier 1956, en Kabylie, Algérie. Il meurt le 25 juin 1998, assassiné sur la route de At Douala. Officiellement, cet assassinat est attribué au GIA. Mais le pouvoir algérien est accusé, notamment par sa famille de l'avoir assassiné.Matoub acquiert un statut de martyr pour les régionalistes et militants kabyles, qui estiment que leurs droits sont bafoués.A l'age de neuf ans, il fabrique sa première guitare à partir d'un bidon d'huile de moteur vide, et compose ses premières chansons durant l'adolescence.Sa prise de conscience identitaire et culturel débute à la confrontation armée entre les Kabyles et les forces gouvernementales en 1963-1964.En 1968, le gouvernement algérien introduit une politique d'arabisation dans le système éducatif au détriment du berbère. Matoub réagit en n'allant pas à l'école. Finalement, il quitte le système éducatif et devient autodidacte. En 1978, il émigre en France à la recherche de travail.Arrivé en France, Matoub Lounès anime plusieurs soirées dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là qu'il se fait remarquer par le chanteur Idir qui l'aide à enregistrer son premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès.En 1980, le poète se produit pour la première fois à l'Olympia en plein évènements du printemps berbère. Il monte alors sur scène habillé d'une tenue militaire pour manifester son soutien aux manifestants kabyles.Depuis la sortie de son premier album Ay izem (Ô lion), Matoub Lounès célèbre les combattants de l'indépendance et fustige les dirigeants de l'Algérie à qui il reproche d'avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d'expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, il est grièvement blessé par un gendarme en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l'album L'Ironie du sort (1989).[modifier]Les textes de Matoub Lounès sont revendicatifs et se consacrent à la défense de la culture berbère.Il s'oppose à la politique d'arabisation et d'islamisation de l'Algérie. Il parle le kabyle, le français, et comprend l'arabe sans l'employer. C'est un partisan de la laïcité et de la démocratie, et s'est fait le porte-parole des laissés-pour-compte et des femmes.Opposé à l'islamisme et au terrorisme islamiste, il condamne l'assassinat d'intellectuels. Il fut enlevé le 25 septembre 1994 par le GIA (Groupe Islamique Armée), puis libéré au terme d'une mobilisation de l'opinion publique de la communauté kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique, Rebelle, et reçoit le Prix de la mémoire des mains de Danielle Mitterrand.En 1996, il participe à la marche des rameaux en Italie pour l'abolition de la peine de mort alors qu'en mars 1995, le S.C.I.J.(Canada) lui remet Le Prix de la Liberté d'expression.En 1998, il sort les albums Tabratt i lḥukem et Ilḥeq-d zzher. Ces derniers sont de genre chaâbi. Il y dénonce la lâcheté et la stupidité du pouvoir algérien. Le morceau Tabratt i lḥukem de l'album éponyme, est construite en « kacide » (enchaînement de musiques différentes). Le dernier morceau est une parodie de Kassaman, l'hymne national algérien. Ce dernier lui coûta la vie. [réf. nécessaire]Le 25 juin 1998, il est assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à At Douala en Kabylie à quelques kilomètres de son village natal (Taourirt Moussa). Les conditions de ce meurtre n'ont jamais été élucidées. Les funérailles du chanteur drainèrent des centaines de milliers de personnes, tandis que toute la région connut plusieurs semaines d'émeutes.Une fondation portant le nom du chanteur a été créée par ses proches pour perpétuer sa mémoire, faire la lumière sur l'assassinat et promouvoir les valeurs d'humanisme défendues pendant la vie de Matoub Lounès .Cinq rues portant le nom de Matoub Lounès ont été inaugurées en France à sa mémoire : * A Paris * A Aubervilliers * Dans la commune de Saint-Martin-d'Hères près de Grenoble. * À Vaulx-en-Velin près de Lyon le 22 novembre 2003. * Dans la commune de Pierrefitte (Seine Saint Denis)Matoub Lounès est de tous les artistes kabyles, le plus connu en Kabylie comme dans le monde entier en raison de son engagement.Sa musique s'appuie sur l'usage d'instruments traditionnels comme le mandole et reprend les thèmes du folklore kabyle.En 2001 le Groupe corse Canta U Populu Corsu dans leur album Rinvivisce rend hommage à sa lutte et ses souffrances.L'oeuvre de Lounès Matoub se compose de 28 albums (ou 34 volumes).Matoub Lounès qu'Allah aie son âme

Matoub Lounès - Thammedith B'bass

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Lounès Matoub (kabyle : Lwennas Meɛṭub), plus communément appelé Matoub Lounès, est un chanteur et poète kabyle, engagé dans la revendication identitaire berbère.Il est né à Taourirt Moussa Ouamar le 24 janvier 1956, en Kabylie, Algérie. Il meurt le 25 juin 1998, assassiné sur la route de At Douala. Officiellement, cet assassinat est attribué au GIA. Mais le pouvoir algérien est accusé, notamment par sa famille de l'avoir assassiné.Matoub acquiert un statut de martyr pour les régionalistes et militants kabyles, qui estiment que leurs droits sont bafoués.A l'age de neuf ans, il fabrique sa première guitare à partir d'un bidon d'huile de moteur vide, et compose ses premières chansons durant l'adolescence.Sa prise de conscience identitaire et culturel débute à la confrontation armée entre les Kabyles et les forces gouvernementales en 1963-1964.En 1968, le gouvernement algérien introduit une politique d'arabisation dans le système éducatif au détriment du berbère. Matoub réagit en n'allant pas à l'école. Finalement, il quitte le système éducatif et devient autodidacte. En 1978, il émigre en France à la recherche de travail.Arrivé en France, Matoub Lounès anime plusieurs soirées dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là qu'il se fait remarquer par le chanteur Idir qui l'aide à enregistrer son premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès.En 1980, le poète se produit pour la première fois à l'Olympia en plein évènements du printemps berbère. Il monte alors sur scène habillé d'une tenue militaire pour manifester son soutien aux manifestants kabyles.Depuis la sortie de son premier album Ay izem (Ô lion), Matoub Lounès célèbre les combattants de l'indépendance et fustige les dirigeants de l'Algérie à qui il reproche d'avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d'expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, il est grièvement blessé par un gendarme en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l'album L'Ironie du sort (1989).[modifier]Les textes de Matoub Lounès sont revendicatifs et se consacrent à la défense de la culture berbère.Il s'oppose à la politique d'arabisation et d'islamisation de l'Algérie. Il parle le kabyle, le français, et comprend l'arabe sans l'employer. C'est un partisan de la laïcité et de la démocratie, et s'est fait le porte-parole des laissés-pour-compte et des femmes.Opposé à l'islamisme et au terrorisme islamiste, il condamne l'assassinat d'intellectuels. Il fut enlevé le 25 septembre 1994 par le GIA (Groupe Islamique Armée), puis libéré au terme d'une mobilisation de l'opinion publique de la communauté kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique, Rebelle, et reçoit le Prix de la mémoire des mains de Danielle Mitterrand.En 1996, il participe à la marche des rameaux en Italie pour l'abolition de la peine de mort alors qu'en mars 1995, le S.C.I.J.(Canada) lui remet Le Prix de la Liberté d'expression.En 1998, il sort les albums Tabratt i lḥukem et Ilḥeq-d zzher. Ces derniers sont de genre chaâbi. Il y dénonce la lâcheté et la stupidité du pouvoir algérien. Le morceau Tabratt i lḥukem de l'album éponyme, est construite en « kacide » (enchaînement de musiques différentes). Le dernier morceau est une parodie de Kassaman, l'hymne national algérien. Ce dernier lui coûta la vie. [réf. nécessaire]Le 25 juin 1998, il est assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à At Douala en Kabylie à quelques kilomètres de son village natal (Taourirt Moussa). Les conditions de ce meurtre n'ont jamais été élucidées. Les funérailles du chanteur drainèrent des centaines de milliers de personnes, tandis que toute la région connut plusieurs semaines d'émeutes.Une fondation portant le nom du chanteur a été créée par ses proches pour perpétuer sa mémoire, faire la lumière sur l'assassinat et promouvoir les valeurs d'humanisme défendues pendant la vie de Matoub Lounès .Cinq rues portant le nom de Matoub Lounès ont été inaugurées en France à sa mémoire : * A Paris * A Aubervilliers * Dans la commune de Saint-Martin-d'Hères près de Grenoble. * À Vaulx-en-Velin près de Lyon le 22 novembre 2003. * Dans la commune de Pierrefitte (Seine Saint Denis)Matoub Lounès est de tous les artistes kabyles, le plus connu en Kabylie comme dans le monde entier en raison de son engagement.Sa musique s'appuie sur l'usage d'instruments traditionnels comme le mandole et reprend les thèmes du folklore kabyle.En 2001 le Groupe corse Canta U Populu Corsu dans leur album Rinvivisce rend hommage à sa lutte et ses souffrances.L'oeuvre de Lounès Matoub se compose de 28 albums (ou 34 volumes).Matoub Lounès qu'Allah aie son âme

Chine : à force de jouer l'hypocrisie...

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  • Author: kompilman57

Tags: actu  actualité  beijing  boycott  chine  commerciales  dalei-lama  diplomatie  jeux  olympiques  pekin  politique  relations  rencontre  tibet 

PEKIN - La Chine a averti jeudi la France que les relations commerciales bilatérales pourraient être affectées par la rencontre prévue samedi entre le président français Nicolas Sarkozy et le dalaï lama."Nous attachons une grande importance à notre partenariat stratégique avec la France aussi bien qu'avec nos liens commerciaux, ces deux points sont liés", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Liu Jianchao, lors d'un point de presse."C'est seulement s'il y a de bonnes relations bilatérales que nous pouvons créer une bonne atmosphère pour nos relations commerciales", a-t-il ajouté.L'annonce de la rencontre avait suscité une réaction très virulente de la Chine. Dans un geste inédit, Pékin a reporté un sommet annuel prévu le 1er décembre avec l'Union européenne, dont M. Sarkozy est président en exercice.Ce dernier doit voir le dalaï lama à Gdansk (nord de la Pologne) à l'occasion des cérémonies du 25e anniversaire du Nobel de la Paix à Lech Walesa."En raison de la position erronée de la France, le peuple chinois est mécontent. Nous espérons que la France prendra une position correcte et fera le bon choix", a dit jeudi M. Liu."Par ailleurs, nous espérons que le public chinois restera calme", a poursuivi le porte-parole, alors que des appels au boycottage de produits français et des pétitions anti-Sarkozy ont commencé à circuler sur l'internet chinois.Les relations entre Paris et Pékin avaient déjà connu un coup de froid en mars après les émeutes au Tibet et le distributeur français Carrefour, très présent en Chine, avait été la cible d'une campagne de boycottage de plusieurs semaines.Puis, la situation s'était apaisée, car M. Sarkozy avait finalement décidé de se rendre à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques, à la suite de la reprise du dialogue entre les Chinois et les représentants du dalaï lama, finalement qualifiée par ces derniers d'"échec".Lors du passage en France du dalaï lama, cet été, M. Sarkozy avait préféré ne pas mettre en péril ses bonnes relations retrouvées avec Pékin en renonçant à rencontrer à cette occasion le chef spirituel tibétain.Cette tâche avait finalement incombé à son épouse. Carla Bruni-Sarkozy, accompagnée du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, avait rencontré le dalaï lama dans l'Hérault (sud) pour l'inauguration d'un temple.Fin novembre 2007, lors du premier voyage de M. Sarkozy en Chine, Pékin et Paris avaient signé pour environ 20 milliards d'euros de contrats commerciaux.Le président français était retourné en Chine, pour la troisième fois depuis son élection, fin octobre pour le sommet Europe/Asie.(©AFP / 04 décembre 2008 09h19)

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